L’année qui commence…

Au chapitre des bonnes résolutions, j’ai décidé de consacrer plus de temps à écrire cette année.

Pour être honnête, je n’ai en réalité pas beaucoup écrit ces derniers mois, consacrant mon temps libre à corriger/améliorer les deux premiers tomes de Thormäe qui traînaient dans mon tiroir depuis bien trop longtemps…

Mais en tombant ce matin sur le graphique des pages lues sur Amazon par les abonné(e)s (les clients amazon qui paient 9,99€ pour emprunter autant de livres qu’ils le veulent) quelle belle surprise de voir 4811 pages lues le premier janvier ! (sans compter ceux qui ont acheté les livres en version papier ou numérique)

Waouw ! Pas de doute, cela m’encourage à continuer !

 

 

 

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Au premier jour de l’an…

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« Dans certains pays il est de tradition que, le premier jour de l’an, les enfants se lèvent très tôt et sortent dans les rues pour aller frapper aux portes des voisins : dès qu’on leur ouvre, ils prononcent des souhaits, des bénédictions, afin que toute l’année soit favorable aux habitants de cette demeure. J’ai connu, moi aussi, cette coutume en Bulgarie. Le matin du premier janvier, on envoyait les enfants souhaiter la bonne année dans les maisons du voisinage. Ils tenaient à la main une petite branche de cornouiller à laquelle on accrochait parfois des rubans ; avec cette branche ils devaient toucher toutes les personnes de la maison en prononçant de bons souhaits. On pense que les enfants sont purs, innocents, ils ne peuvent donc apporter que de bonnes choses, et il est important que l’année commence sous le signe de la pureté et des bénédictions.
Ce sont là des traditions qui doivent être respectées, sinon extérieurement, du moins intérieurement. Vous aussi, au premier jour de l’année, pensez à la première visite que vous allez recevoir, à la première présence que vous allez accueillir en vous, et préparez-vous : faites que cette première visite soit celle de la lumière afin que toute votre année soit illuminée. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Qu’est-ce qu’un mage ?

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Dialogues avec le Maître, Livre 2 : Introduction à la magie blanche, page 34. Maître, pourquoi Beloxèss a-t-il été choisi par Markandé ? était-il un Mage ?

« D’abord, je te dirais qu’un Mage est avant tout un créateur. Pour bien comprendre, il faut savoir comment l’univers a été créé : il est dit que le premier jour, le Très-Haut a créé la lumière. La lumière est cette matière primordiale qu’Il a projetée hors de Lui-même pour créer l’univers. Afin que cet univers soit stable, il devait être contenu par des limites. C’est pourquoi il est dit par la suite qu’Il a tracé un cercle à la surface de l’abîme… à l’origine de la création, il y a donc cette lumière émanée du Très-Haut comme une sphère autour de lui. C’est dans cet espace de lumière qu’Il a projeté des images qui se sont condensées, matérialisées, pour devenir le cosmos avec les galaxies et leurs habitants. Et, parmi elles, notre planète avec les pierres, les plantes, les animaux, les hommes…

Ce processus de création, nous pouvons le retrouver chez le Mage véritable, car lui aussi est entouré d’un cercle de lumière : son aura, ce halo de lumière invisible qui émane de lui et qu’il a formé grâce à son travail spirituel et à la pratique des vertus. Pour créer, le Mage utilise les mêmes moyens que le Tout-Puissant Lui-même : il projette une image ou prononce un mot qui traverse son aura, et c’est elle qui fournit la matière pour la manifestation de ses désirs. L’image projetée, le mot prononcé, s’imprègnent de la matière de l’aura et produisent des effets d’autant plus grands qu’ils sont davantage imprégnés de cet élément créateur : la lumière.

Je ne pourrais te dire si Beloxèss était un Mage. Je crois qu’il possédait de grandes vertus, mais souviens-toi qu’il n’était encore qu’un adolescent lorsqu’il a ouvert le parchemin du Ciel. En réalité, c’est Markandé qui a produit cette magie, c’est lui le véritable Mage. Il a pu matérialiser la quintessence de ses pensées et l’enfermer à l’intérieur d’un bout de papier. Son désir était guidé par l’envie d’aider l’humanité, d’empêcher les courants nocifs de ravager la planète. Mais il ne pouvait pas agir de lui-même, il était tenu par un serment, c’est pourquoi il a été obligé de confier son invention à quelqu’un d’autre. »

Extrait du Chant des Pentagramme, Thormäe Livre II. Lien vers le livre.

Jésus pleure-t-il à Noël ?

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Noël arrive… la magie s’invite dans nos maisons, le temps d’une fête, d’un partage… Ce moment précieux m’invite à la réflexion : mais qu’est-ce que Noël ? « C’est la naissance du Christ » me rétorquerez-vous… c’est un moment de paix et de lumière… Mais si Jésus était encore vivant à l’heure actuelle, comment proposerait-il de fêter Noël ? Mettrait-il un point d’honneur à mettre sa dinde au four et tartiner ses toasts avec du foie gras? »

Voilà la question que je me pose aujourd’hui. Loin de moi l’idée de répondre à sa place, j’ai décidé, cette avant-veille de Noël, de partager mon modeste sentiment via quelques interrogations :

  • Peut-être Jésus se rendrait-il compte que chaque heure dans le monde nous tuons 120 millions d’animaux terrestres et marins. Le chiffre n’a évidemment rien à voir avec son époque puisqu’aujourd’hui en une heure, on tue davantage d’animaux que toutes les victimes humaines de toutes les guerres…
  • Peut-être visionnerait-il sur youtube les horreurs révélées par les vidéos tournées dans les abattoirs ? Peut-être serait-il un tantinet triste et révolté par cet océan de souffrance et ce déchaînement  insensé de douleur qui se déverse sans cesse juste là, derrière les murs, dans ces milliers d’endroits de torture conçus par l’homme ?
  • Peut-être aurait-il aussi le cœur brisé en observant les réactions qu’ont la plupart des gens et qu’il est difficile de qualifier autrement que par un déni volontaire ? Se rendrait-il seulement compte que la grande majorité des Occidentaux est parfaitement informée de toute l’horreur qui se cache derrière le morceau de viande qui traîne dans leur assiette et que pourtant, ils préfèrent l’ignorer et faire semblant qu’ils ne savent pas ?
  • Peut-être serait-il également informé, dans sa recherche de vérité, sur le fait que la production industrielle de viande est la deuxième cause d’émission de gaz à effet de serre (15 %) et la première cause de la destruction de la forêt amazonienne, ce grand poumon vital pour la survie de notre planète ?
  • Peut-être aurait-il le minimum de jugeote pour se rendre compte que la consommation de viande ne fait pas souffrir uniquement des milliards d’êtres sensibles chaque mois, mais qu’elle entretient la pauvreté dans le monde : 750 millions de tonnes de céréales, qui pourraient nourrir localement un milliard de personnes, sont expédiées d’Amérique latine et d’Afrique vers les pays du Nord, pour nourrir nos animaux destinés à devenir de la viande. Ne serait-il pas triste de voir tous ces millions de gens mourir de faim d’un côté, pour le plaisir culinaire des autres ?
  • Et enfin, dans sa bienveillance envers les hommes, s’inquiéterait-il sans doute de leur santé puisque plusieurs centaines d’études épidémiologiques montrent que la consommation régulière de viande est nocive pour la santé ?

Suis-je simplement occupé à délirer ? Messieurs les curés, ce messager qui est devenu l’idole de millions de personnes pour son message d’amour ne se retournerait-il pas dans sa tombe on constatant votre indifférence pour cette question qui se retrouve chaque jour dans notre assiette ? Mangeait-il lui-même de la viande au fait ? Prenait-il du plaisir à goûter le sang et mâcher de la chair morte ?

Voilà toutes les questions que je me pose… Je le répète, je ne répondrais pas à sa place… Mais pardonnez-moi pour ce péché d’oser croire qu’il en pleurerait… Nous sommes à court d’excuses. La souffrance d’un animal est-elle plus importante que le goût d’un aliment ? La façon dont nous traitons ces êtres sensibles porte-t-elle dans le monde un message de lumière et de vie ou un message d’obscurité et de mort ?

Alors voici mon voeux pour Noël : oser croire qu’un jour, toutes ces questions ne se poseront même plus parce que l’humanité aura choisi d’aimer sans frontière et sans distinction entre les êtres sensibles…

 

Le pardon et la réïncarnation

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« Dialogues avec le Maître, Livre 6 : Conseils en or, page 67. Maître, pensez-vous qu’il est possible de tout pardonner ?

Pour répondre à ta question, je commencerai par te donner un exemple, tu comprendras par la suite le lien entre cet exemple et la question du pardon. Dans la vie, certaines personnes prennent beaucoup aux autres, leur disant simplement « merci », puis s’en vont l’âme en paix. Quelques jours après, elles reviennent, reprennent encore plus, et se croient libérées en remerciant. N’est-il pas ingrat de dire « merci » lorsqu’on reçoit un trésor ? Mais qu’est-ce que le remerciement ? Et qu’est-ce que le sacrifice et la générosité ?

Ces questions sont liées à la loi de l’hérédité, ou la loi des dettes et des dons, si tu préfères… Regarde l’enfant : il prend, il prend, sans se soucier de savoir s’il doit remercier ses parents. Ceux-ci, quant à eux, aiment tellement leur fils ou leur fille qu’ils ne demandent rien en retour… C’est simple et c’est clair, n’est-ce pas ? Eh bien sache que les gens dont je te parlais, qui prennent sans véritablement payer la note à ceux qui leur offrent des cadeaux, ce sont des petits enfants qu’il faut encore éduquer. Tandis que les parents, qui sont généreux, symbolisent, au contraire, les êtres intelligents, qui ont compris les lois de la vie et savent donner spontanément. Tous les parents ne sont pas pour autant sages, et tous les enfants ne sont pas pour autant désobéissants. Parfois, c’est même le contraire, mais je te parle ici au niveau symbolique. Ce raisonnement, tu dois bien entendu le transposer dans le temps et dans les nombreuses vies que nous avons à vivre pour nous rapprocher de la Source. Il implique, inéluctablement, la question de la réminiscence de l’âme. Oui… La loi de l’hérédité et celle de la réincarnation sont deux questions très liées l’une à l’autre.

Gardons l’image des enfants et des parents et concentrons-nous plutôt sur une seule vie, car c’est peut-être plus simple à comprendre : que se passe-t-il, à ton avis, lorsque des parents ne s’occupent pas de leurs enfants et leur transmettent une philosophie pleine de cupidité et d’égoïsme ? Il y a beaucoup de chances que les enfants reproduiront ce qu’ils ont appris, et ceux-ci auront malheureusement tendance à laisser leurs parents seuls et sans réconforts à la fin de leur vie. Je ne dis pas que c’est une règle absolue, il y a toujours des exceptions. L’inverse est vrai aussi, bien entendu : ceux qui enseigneront l’amour, la bonté, le sacrifice, la pitié et le partage peuvent s’attendre à recevoir en retour des bénédictions. Tu vois ? C’est très simple comme raisonnement. Si tu l’appliques en tenant compte du fait que la vie n’est rien d’autre qu’un long chemin de l’âme vers la Source, alors tu comprendras que les parents et les enfants ne sont qu’une seule et même réalité. Tu es à la fois le père de tes pensées, de tes actes et de tes vertus ; et l’enfant de tes aspirations, de ta situation et de tes prédispositions pour le présent et le futur que tu construis jour après jour, vie après vie.

Tu te demandes quel est le lien entre tout ce que je t’explique et ta question, n’est-ce pas ? Regarde maintenant : si tu es d’accord avec l’idée que le mot « merci » est peu cher payé lorsque l’on reçoit beaucoup, alors tu comprendras que le mot « pardon » ne suffira pas non plus, lorsqu’on a commis des crimes et des péchés. Car nous ne payons jamais nos dettes avec le simple verbe. C’est la vie qui nous les fait payer.

Quelle conclusion en tirer ? Que le vol et le péché asservissent, tandis que le don et le pardon libèrent. Médite bien sur cet état des choses et tu trouveras par toi-même la réponse à ta question. »

Extrait du livre « Le chant des Pentagramme », Thormäe tome 2 de William Riverlake.

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Critique du tome 2 de Bee85, TOP 1000 commentatrice sur Amazon :

« Qu’il est difficile de refermer ce livre… Après un magnifique voyage dans l’imaginaire, mais surtout dans un univers si riche, d’une grande beauté, rempli de sagesse, de réflexions profondes nourries d’une spiritualité pure, dénuée de sectarisme, je me dis qu’une seule lecture ne suffira pas pour en apprécier toute la quintessence.
J’ai retrouvé dans l’écriture de William Riverlake beaucoup de pensées communes, effectivement, je reste persuadée que le hasard n’est pour rien dans la rencontre entre un lecteur et certains ouvrages et ce n’est pas fortuit si nous rentrons en résonance avec les enseignements que contient cette histoire. À la façon de Paulo Coelho, l’auteur distille des fragments d’une grande sagesse à l’intérieur d’une aventure fantastique et ces enseignements nous concernent directement. Sans être donneur de leçons, William Rivelake nous apporte un joli regard sur ce que nous sommes, ce que nous pourrions être si nous acceptions d’entendre les paroles de Bey Sadoun. L’histoire est belle, sombre et lumineuse à la fois, époustouflante. J’ ai retrouvé un peu l’esprit de Hermann Hesse dans ce roman d’initiation dans lequel je me replongerai avec grand plaisir et que je diffuse autour de moi sans restriction ! »